Jeudi 17 juillet 2008

et Didier Wampas est jaloux ! (mais il a sa plaquette des trois baudets, au fond à gauche )
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Jeudi 17 juillet 2008
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Vendredi 4 juillet 2008
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Vendredi 27 juin 2008
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Vendredi 13 juin 2008


Aujourd'hui, j'ai récupéré les infos envoyées par les trois baudets !  C'est alléchant !





Cet été, les trois baudets sont en liberté!

En attendant l'ouverture du nouveau "club chanson" de Pigalle, voici quelques infos sur les activités hors les murs.

Les trois baudets et Georges Moustaki sur France 2 le jeudi 19 juin à 20h50 dans "Envoyé Spécial"

Georges Moustaki, né Yussef Mustacchi, se passionne vite pour la littérature et la chanson française (et notamment Edith Piaf). Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui le conduit à fréquenter des personnalités du monde musical de l'époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir aux Trois baudets et c'est pour lui une révélation. Il prit alors le prénom de Georges pour lui rendre hommage.

Envoyé Spécial, magazine d'information de la rédaction de France 2, présente le jeudi 19 juin à 20h50 une émission consacrée à Georges Moustaki. Le grand Georges a été interviewé le 25 avril dernier dans la nouvelle salle des trois baudets. Une occasion de découvrir en avant-première cette salle mythique, version 2008.

Occupez la Mairie du 18e pour la Fête de la musique!


Dans cette exposition nommée La bande son de Mai 68, vous pourrez apercevoir un “appartement témoin” de cette époque et écouter des centaines de titres musicaux de la fin des années 60 sur fond de barricades, grèves et occupations d'usines. Samedi 21 juin, à partir de 22h, DJ Funky JV (DJ résident des trois baudets) réveille votre esprit soixante-huitard avec une sélection de chansons engagées et de puissants riffs rebelles !

Expo ouverte de 9h jusqu’à 1h du matin. Entrée libre. Mairie du 18e - 1, Place Jules Joffrin 75018 Paris. M° Jules Joffrin. 01 53 41 18 18. www.mairie18.paris.fr

Les trois baudets chavirent le Batofar
Le Coach et les trois baudets présentent Robin Leduc and the Pacemakers & Ina-Ich le samedi 5 juillet à 20h au Batofar, dans le cadre du PAP (Programme des Artistes Parrainés du Coach). 8 €.

Batofar, en face du 11 Quai François Mauriac 75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand ligne 14 & Quai de la Gare ligne 6 / Bus 72 Bibliothèque François Mitterrand. www.batofar.org
Infoline 01 53 60 17 30 / Réservations Fnac & Digitick www.digitick.com
Renseignements info@lestroisbaudets.com

Robin Leduc & The Pacemakers

Robin Leduc & The Pacemakers associent musicalement une Amérique fantasmée à sa propre culture, à l’instar de certains artistes français des 70's où l'assise rythmique permet aux guitares et autres banjos de surfer sur la folk, le rock, et même d’affleurer la country...
www.myspace.com/robinleducandthepacemakers

Ina-Ich*  *...un bruit sourd et persistant (dérivé du vietnamien "inh-ich").
Avec Aurélien Clair (batterie), Cyrille Nobilet (basse) et Mickaël Le Bayon (guitare), la machine de guerre Ina-Ich prend définitivement forme avant d'attaquer la scène. Rock hurlé, poésie dérangeante, douceur amère, ironie grinçante s'écoulent au fil de chansons denses tissées par une langue ajustée au millimètre. www.tousenlive.com/ina-ich





Brussels Summer Festival : l’étape belge des trois baudets

En six éditions, le Brussels Summer Festival est devenu la plus importante concentration culturelle du mois d'août à Bruxelles avec une programmation diversifiée (rock, musique du monde, jazz, classique, musique électronique, hip-hop, folk, reggae...). Durant 15 jours et 15 nuits, plus de 25 sites (indoors & outdoors) accueillent les spectacles du 21 au 31 août 2008. www.infofestival.be

Découvrez à cette occasion, le premier Plateau trois baudets avec Carmen Maria Vega, Piuma et Noémie (à confirmer), au Magic Mirror le lundi 25 août à 19h (entrée gratuite).

www.myspace.com/carmenmariavega
www.myspace.com/piumamusik
www.myspace.com/noemiecharmet



 

par funkyjv
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Mardi 10 juin 2008
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Jeudi 5 juin 2008
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Mardi 3 juin 2008
De gauche à droite : Denis Gérardy, Moustaki, Stefff Gotkovski.



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Mardi 3 juin 2008

MUSIQUE / La mythique salle parisienne devrait rouvrir début septembre

Le chantier aux chansons

ERIC RENETTE / lundi 02 juin 2008,  / www.lesoir.be/

VISITE en avant-première des Trois Baudets. Une vitrine de la chanson française, ouverte à la Belgique.

PARIS DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL

C'est début septembre que la chanson francophone devrait découvrir sa nouvelle vitrine parisienne. Le chantier, en effet, s'achève aux Trois Baudets, au coin du boulevard de Clichy et de la rue Coustou, sous la butte de Montmartre, entre Pigalle et la place Blanche, dans ce quartier qui concentre de nombreuses salles de spectacles.

Les Trois Baudets, c'est le nom mythique de la petite salle où Jacques Canetti a longtemps accueilli l'avant-garde de la chanson française, faisant découvrir Brel, Gréco, Brassens, Salvador, Vian, Gainsbourg, Perret et bien d'autres. La suite est presque devenue un classique du genre : la chanson française ne fait plus recette, au début des années 70, la salle devient un cabaret érotique, puis une salle de rock, avant de fermer définitivement en 1996.

Définitivement ? Non, car un village d'irréductibles amateurs de bonnes chansons cultive le souvenir et réclame un avenir. « C'est Charles Aznavour qui est venu me trouver, explique Daniel Vaillant, maire du XVIIIe arrondissement de Paris et ancien ministre de l'Intérieur. Même s'il n'était jamais monté sur la petite scène des Trois Baudets, il avait très souvent été voir ceux qui s'y produisaient. C'est lui qui m'a appris que l'immeuble appartenait à la Ville de Paris et qui a insisté pour qu'on fasse quelque chose, alors que la salle était à l'abandon depuis des années. La veille des élections de 2001, Pierre Perret – qui, lui, y avait chanté – est revenu à la charge. Bertrand Delanoé a inscrit la réouverture de la salle dans son programme pour Paris, et moi, dans le mien pour le XVIIIe. Voilà comment c'est parti. Même si, à l'époque, soyons honnêtes, on ne savait pas très bien ce qu'on allait en faire. »

« A Paris, il existe beaucoup de salles, mais aucune avec un lien très fort par rapport à la chanson française, poursuit Christophe Girard, adjoint au maire. Bertrand Delanoë avait le pressentiment d'un danger pesant sur la chanson. Il fallait retrouver un lieu comme avant, pour Brel et les autres, une scène de découverte où on pourra à nouveau dire que c'est là qu'untel a débuté. » Et Daniel Vaillant d'achever l'histoire : « On avait trouvé le concept, il fallait trouver un gestionnaire. On a reçu 14 dossiers, on en a retenu 8, et on a demandé à cinq d'entre eux de développer un projet. »

C'est ainsi que Rafu (deux Parisiens et le Belge Denis Gérardy) participe aujourd'hui à la nouvelle aventure de la salle, entièrement reconstruite sous des étages rénovés de logements sociaux de la Ville. « Politiquement, on veut inscrire la démarche dans la francophonie et la chanson française, pas comme signe du passé mais comme signe d'avenir, précise Christophe Girard. Chez les autres candidats, on ne retrouvait pas le même goût du risque, une volonté de découverte indispensable pour que Paris redevienne un lieu de référence. »

Le projet de Rafu ne se limite pas à une succession de programmations, même si celles-ci seront au cœur d'un lieu prévu pour ouvrir 300 jours par an. On privilégiera les premières parties avant les artistes plus confirmés, pour conforter les Trois Baudets comme centre d'art et d'essai de la chanson. On y produira très régulièrement – nouveauté à Paris – des spectacles pour jeune public.

Dès la conception du projet, une demande précise concernait les collaborations internationales et la constitution d'un réseau avec d'autres salles et des festivals à travers la francophonie. Un des premiers « plateaux Trois Baudets » aura ainsi lieu, en août, au Brussels Summer.

Enfin, le concept veut aussi apporter aux jeunes artistes un encadrement professionnalisant, aussi bien pour améliorer leur art que pour le faire connaître.

Ateliers, conférences, tables rondes compléteront les bonnes habitudes, comme celle de s'y retrouver après spectacle dans un bar-restaurant qui se veut un élément intégrant du plaisir des sens et de l'équilibre budgétaire. « Le projet revient à 7,5 millions d'euros – le prix d'une crèche de 40 berceaux à Paris. En quelque sorte, c'est une crèche, une couveuse de talents », conclut Daniel Vaillant.

Une boîte dans la boîte

Une salle de 250 places, dont les sièges rouge écarlate n'attendent plus que d'être découverts. Deux imposants piliers soutiennent l'ensemble du bâtiment et marquent le cœur de la pièce. La scène est petite : elle ne pourra pas accueillir plus de quatre ou cinq musiciens.

C'est surtout la prouesse technique liée à son isolation acoustique qui a conditionné le chantier. La salle, en effet, est une véritable « boîte dans la boîte » : une structure indépendante, qui repose sur d'énormes ressorts, montée sur des pieux de 15 mètres afin d'éliminer tout risque de nuisance acoustique à l'extérieur.

Le budget du chantier tourne autour de 7,5 millions d'euros. Dans un raccourci injuste mais saisissant, cela met la place à 30.000 euros. De quoi bien asseoir la nouvelle chanson française.

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Lundi 2 juin 2008

Denis Gérardy : « On a raté l’étape belge »

ERIC RENETTE / lundi 02 juin 2008, 10:46

En intitulant leur association Rafu, les partenaires aujourd’hui à la tête des Trois Baudets entendaient bien donner le ton. Les Parisiens Julien Bassouls (découvreur de Louise Attaque, Sanseverino, La Grande Sophie, Moriarty…) et Stéphane Gotkowski (musicien, romancier, créateur d’événements) ainsi que le Belge Denis Gérardy (Libertad Music, Musicolor ; programmateur associé des Francofolies de Spa et du Brussels Summer) forment une association dont l’éclectisme a séduit la sphère de la culture parisienne. Et l’atout belge (en charge notamment des relations internationales) a visiblement fait partie des critères de séduction.

Julien Bassouls : « L’envie internationale était présente dès le début. Et on a déjà intégré des participations avec un réseau de 21 festivals, toute la franco faune, on a des contacts avec le Calebasse Café à la Martinique… » Denis Gérardy : « Il y aura un plateau Trois Baudets dès le mois d’août au Brussels Summer. A Paris, le lieu peut aussi permettre de faire travailler en résidence des artistes belges qui pourraient être labellisés Trois Baudets et tourner en France et en francophonie. Le cabaret est un endroit mythique, où Brel a débuté et joué très longtemps. Pour moi, c’est difficile de croire que les artistes belges et la Communauté française n’ont pas de rôle à jouer là-dedans, alors qu’en France, le ministère de la Culture et la Ville de Paris s’impliquent déjà dans la salle, ainsi que le Québec. »

Mais, pour l’accent tonique belge des Trois Baudets, il est grand temps de remotiver la chanson en Belgique, selon Denis Gérardy. « La nouvelle chanson française existe, mais il faut admettre qu’on a raté l’étape belge. La chanson belge francophone est en grande crise, malgré le fait qu’il existe un grand potentiel de talents. La dernière artiste francophone qui a un certain statut en France, c’est Axelle Red : ça date d’il y a plus de quinze ans. L’édition 2008 des Francofolies de Spa a été la plus dure pour programmer des artistes chantant en français… Pour sortir de la crise, il faut une professionnalisation de l’encadrement des artistes. Si on n’a pas ça, dans dix ans, on sera toujours dans le même état. Il faut un vrai plan d’action – ce qui ne nécessite pas obligatoirement des moyens démesurés. Il n’y a pas de raison que ce qu’on a réussi côté belge anglo-saxon, on ne le réussisse pas pour la chanson française. »

Une demande a donc été introduite auprès des services de la Culture de la Communauté française, avec propositions de collaborations : « J’ai proposé une vingtaine de dates par an, de pouvoir utiliser la salle, mais aussi de profiter de l’encadrement qu’on veut apporter (promotion, relations avec les professionnels…). Le dossier est sur le bureau de la ministre. »

Des ministres, confirme-t-on à la Communauté française : une demande d’aide a été rentrée par l’administration pour le budget 2009 à Rudy Demotte (ministre-président) et Marie-Dominique Simonet (Relations internationales) avec, évidemment, copie à la ministre de la Culture. Une vraie partition en trois temps.

par funkyjv
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